Concertation sur le Barreau Ferré de Gonesse

LE GROUPE AUCHAN NE FERA PAS MAIN BASSE SUR GONESSE
Venez nombreux dire NON à l’urbanisation
des terres agricoles du Triangle de Gonesse

image triangle de gonesse
La Commission nationale du débat public a recommandé au Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) et à Réseau Ferré de France (RFF) d’ouvrir une concertation sur le projet du barreau ferré de Gonesse et en a fixé les modalités.

Cette concertation organisée du 20 octobre au 9 décembre 2011 aux lieux suivants :

Le Mercredi 9 novembre à 20h30 : réunion publique à Villiers-le‐Bel
Espace Marcel Pagnol

Le Jeudi 17novembre à 20h : réunion publique à Roissy-en-France
Centre Culturel L’Orangerie

Le 22 novembre à 20h30: réunion publique à Gonesse
Salle Jacques Brel

Le Jeudi 1er décembre à 20h30 : réunion publique à Villepinte
Espace V salle Joséphine Baker

Le Mardi 6 décembre à 20h : réunion publique à Sarcelles
Ecole maternelle Pauline Kergomard

Cette concertation fait suite au débat public portant sur le projet de liaison Picardie-Roissy au printemps 2010, au débat public sur le réseau Grand Paris de l’automne 2010 et à la concertation sur le projet de BHNS Barreau de Gonesse de juin-juillet 2011.

Le barreau ferré de Gonesse conditionne l’urbanisation du Triangle de Gonesse, tel est l’enjeu de cette concertation.

Comme il est question de ce projet depuis bien longtemps, dans l’attente des études que devrait contenir ce dossier, nous pouvons dès l’ouverture de la concertation émettre des doutes sérieux.

Le contexte du projet

À l’origine de ce projet, l’objectif déclaré était de relier les RER B et D pour faciliter l’accès aux emplois de Roissy pour les habitants de l’est du Val-d’Oise. Aujourd’hui, ses promoteurs ont pour objectif l’urbanisation du triangle de Gonesse et à juste raison anticipent cette urbanisation par la mise en place des équipements de transports en commun. Sans rien changer au projet barreau ferré, ils y ajoutent la seule gare en plein champ du réseau Grand Paris sur le triangle de Gonesse de la bretelle Pleyel-Roissy.

L’urbanisation du triangle de Gonesse

Cette question ne peut être l’objet de la concertation sur le barreau ferré. Mais elle est tellement d’actualité qu’il faut en dire quelques mots.

D’abord ambitieux projet de « technopole » en 2005, c’est aujourd’hui le centre commercial et de loisirs Europa City qui est proposé sur 80 hectares avec 10 000 à 12 000 emplois pour sur un total de 40 000 emplois sur les 300 hectares urbanisés. Comparés aux 90 000 emplois créés en plus de trente ans sur les 3 000 hectares de la plate-forme de Roissy, c’est le rêve !
Un « très grand complexe commercial, culturel, sportif et récréatif », un « équipement unique dédié aux cultures européennes » aux dires de Nicolas Sarkozy présentant les repères du Grand Paris à la Cité de l’architecture le 29 avril 2009. Le projet est porté par la famille Mulliez, propriétaire du groupe Auchan de terrains agricoles et comprenant 450 000 m² de surfaces bâties : 50 % pour le commerce, 35 % pour les loisirs (on parle de pistes de ski !), 10 % de « culturel », 5 % administratif et technique. Sans rire, les promoteurs annoncent de 20 à 40 millions de visites par an (autant que le Forum des Halles à Paris, deux fois plus qu’EURODISNEY). De qui se moque-t-on ?
Le maire de Gonesse a souhaité la réalisation de ce projet au cœur du Triangle de Gonesse, sur 80 ha, Nous en doutons !!!

Les pro-urbanisations mettent en avant le maintien de l’agriculture sur un « carré vert» de 400 ha entre Europa City et Roissy. Heureux ceux qui le croient !

C’est dans un tel contexte que le vice-président du Conseil régional en charge des transports a pris l’engagement de la mise en service d’un Bus à Haut Niveau de Service fin 2013, en préfiguration du barreau ferré avec une mise en service en 2017.

L’opportunité du barreau ferré n’est pas encore justifiée. Le BHNS » est une préfiguration du barreau ferré. L’opportunité du BHNS, pour améliorer l’offre de transport en commun du territoire, n’est pas encore démontrée. Le retour d’expérience de la mise en service du BHNS est une donnée essentielle dont l’absence ne peut qu’affaiblir la concertation sur le barreau ferré. Nous attendons la publication des études de Réseau ferré de France justifiant cette opportunité, l’amélioration du service rendu et le nombre d’usagers par jour.

Lors du débat public sur le projet de liaison Roissy-Picardie, il a été dit que le barreau ferré pouvait à lui seul répondre aux besoins des Picards et des Val d’Oisiens.

Aujourd’hui, il apparaît que ce barreau ferré ne sera même pas utile pour Goussainville qui est pourtant la commune ayant le plus fort taux de main-d’œuvre travaillant à Roissy.

Maintenant il existe deux projets : le barreau ferré de Gonesse et la bretelle Pleyel-Roissy du Grand Paris.

Arrivée en gare sur le triangle de Gonesse, cette bretelle concurrence très fortement la fréquentation du barreau de Gonesse. Au moins l’un des deux projets est de trop.

Nous observons que dans l’aéroport, en service depuis plus de trente ans et avec ses 90 000 emplois, il n’existe pas encore une ligne ferrée transversale le desservant. Comment les hypothétiques 40 000 emplois du triangle de Gonesse peuvent-ils justifier aujourd’hui une liaison transversale ?

Contrairement au déplacement radial, le déplacement transversal en transport en commun souffre de deux handicaps par rapport à la voiture particulière : la fluidité du trafic automobile est meilleure en transversal qu’en radial et l’offre de stationnement est bien supérieure à Roissy qu’à Paris ou en petite couronne. Pis, la convention collective du transport aérien encourage l’usage de la voiture particulière. Pour ces raisons, l’offre de transport en commun transversale ne s’adresse qu’à la clientèle captive ne disposant pas d’un véhicule individuel motorisé.

Proposition des associations

Un point d’accord avec les promoteurs du barreau ferré porte sur le constat de la fracture territoriale entre les deux départements (Seine-Saint Denis et Val-d’Oise) provoquée par la présence des deux aéroports Roissy et Le Bourget. Les projets de territoire doivent contribuer à réduire cette fracture territoriale. Le développement des échanges internes à ce territoire par l’amélioration des transports en commun est nécessaire.
Nous tenons compte du projet Grand Paris et nous privilégions l’axe transversal Villiers-le-Bel-Aulnay Europe (nouvelle gare sur la commune d’Aulnay)

Pour produire notre nourriture, l’Ile-de-France a besoin du triangle de Gonesse :

Comme pour le Triangle Vert et le Plateau de Saclay en Essonne, un avenir agricole est possible pour le Triangle de Gonesse, associant les agriculteurs et les entreprises locales pour favoriser le développement de filières courtes et l’alimentation de l’Ile-de-France.
Les circuits courts sont aujourd’hui une alternative de plus en plus crédible à l’organisation déshumanisée et déshumanisante de la Grande Distribution incarnée par les groupes mercantilo-financiers tel qu’Auchan. Ils recréent du lien social, redonnent de l’autonomie aux consommateurs, soutiennent des formes d’agriculture préservant les écosystèmes et permettant aux paysans de vivre de leur métier, se tiennent à distance du discours publicitaire artificiel.

Les élus EELV à la Région ile de France le 29/09/2011 se sont positionnés contre toute urbanisation du Triangle de Gonesse. http://europeecologielesverts-idf.fr/7641-le-triangle-de-gonesse-nest-pas-a-vendre/

Si vous ne pouvez vous déplacer, vous pouvez donner votre avis sur les liens suivant :

www.nouvellebranche-rerd.fr

http://www.nouvellebranche-rerd.fr/la-concertation/s-informer-et-s-exprimer/

CONTRE EUROPA CITY – AUCHAN
SUR LE TRIANGLE DE GONESSE.

POUR LA SAUVEGARDE DES TERRES AGRICOLES

VENEZ NOMBREUX AUX REUNIONS DE CONCERTATION DU BARREAU DE GONESSE, POUR DIRE NON ET LA FAIRE ECHOUER

Contact : 01 39 35 00 50
bernardloup@wanadoo.fr
contact@cptg.fr

http://www.cptg.fr

Motion sur le Triangle de Gonesse

image triangle de gonesse
Le Conseil départemental d’EELV 95 demande le soutien d’EELV Ile de France et du groupe des élus EELV du Conseil régional Ile de France :
•Pour que les associations du Collectif pour le Triangle de Gonesse participent à la réunion de suivi du BHNS du 10 octobre 2011,
•Pour l’organisation par le STIF d’une concertation type débat public sur l’opportunité du barreau ferré de Gonesse (dossier du maître d’ouvrage, durée sur trois mois, cahier d’acteur, publication des avis et des comptes rendus de réunions, publication du bilan de concertation…),
•Pour la remise en cause de la seule gare en plein champ sur le Triangle de Gonesse du réseau Grand Paris dans le cadre des actions d’EELV contre l’accord Huchon Leroy,
•Pour la remise en cause de l’urbanisation du Triangle de Gonesse dans le cadre de la nouvelle révision du SDRIF devant aboutir en fin 2013, de la même manière que, sous l’action conjointe des associations, des Verts 95 et IdF, du groupe des élus Verts du Conseil régional, plusieurs centaines d’ha de l’Ouest de la Plaine de France ont pu être remis en espace agricole dans le cadre du SDRIF 2008 et du Débat public sur le prolongement de l’A16.

Commentaires
Le Triangle de Gonesse est l’espace agricole le plus proche de Paris dont il reste environ 700ha. Il est situé à l’Est du Val d’Oise en limite de la Seine Saint Denis, entre les aéroports de Roissy et du Bourget. Soumis aux nuisances du transport aérien, la construction de logements en est exclues.
Son urbanisation était déjà prévue au SDRIF de 1994. Elle est voulue par les maires PS et UMP de l’Est du Val d’Oise et en l’absence de contestation locale au moment de l’élaboration du SDRIF approuvé en 2008 par le Conseil régional, l’urbanisation a été maintenue. Deux infrastructures de transport en commun ferré sont prévues au SDRIF de 2008 : la liaison TGV-TER Picardie Roissy venant d’Amiens et Creil et le barreau ferré de Gonesse entre les RER D (gare de Villiers le Bel- Gonesse) et B (gare de Parc des Exposition de Villepinte).
Dès 2006, l’EPA (Etablissement Public d’Aménagement) de la Plaine de France, présidé par Jean-Paul Huchon, a lancé des études pré opérationnelles d’urbanisation du Triangle de Gonesse. 40 000 emplois à « haute valeur ajoutée » sur 250ha du Triangle ont été annoncés (à comparer aux 90 000 emplois actuels sur les 3 000 ha de l’aéroport de Roissy plus de 30 ans après sa création).
Au printemps 2010, lors du débat public sur la liaison Picardie Roissy, le cahier d’acteur commun d’EELV Picardie et EELV Ile de France a marqué les divergences entre EELV et les maires PS et UMP de l’Est du Val d’Oise, ne voulant parler que d’un seul projet, le barreau ferré de Gonesse et jouant sur les rivalités d’accès aux emplois de Roissy entre Picards et Valdoisiens.
A l’automne 2010, le débat public sur le Réseau Grand Paris et l’accord Huchon Leroy ont ajouté une troisième infrastructure ferrée, la Défense-Pleyel-Roissy, avec la seule gare en plein champ du réseau Grand Paris, sur le Triangle de Gonesse. Au même moment le Groupe Auchan a annoncé son projet de centre commercial « Europa City » avec piste de ski et commerce du monde sur 80 ha du Triangle de Gonesse, projet conditionné à la réalisation de la gare, fortement soutenu par Jean-Pierre Blazy, maire PS de Gonesse.
Face à cette situation, en avril 2011 les associations départementales Val d’Oise Environnement, Environnement 93, les Amis de la Terre Val d’Oise et des associations locales se sont regroupées en créant le Collectif pour le Triangle de Gonesse contre Europa City et pour le maintien de l’activité agricole.
Pour vérifier sa position, le Collectif a proposé aux habitantes et aux habitants du territoire la signature d’une pétition sur la voie publique. Les séances de signature démontrent un fort soutien aux positions des associations. Le 19 juin 2011 un pique nique a rassemblé plus de cent personnes sur le site.
Du 14 juin au 13 juillet 2011, le STIF et le Conseil général du 95 ont organisé une pseudo concertation sur le BHNS barreau de Gonesse, préfiguration du barreau ferré (courte durée d’un mois dont la moitié en juillet, pas de cahier d’acteur, pas de dossier du maitre d’ouvrage, pas de site internet pour consulter les avis des différents des acteurs et les comptes rendus de réunions…pâle concertation !). Le Collectif pour le Triangle de Gonesse conteste l’appellation BHNS de ce projet de bus dont la seule partie en site propre est sur un chemin agricole et non sur les voiries existantes ainsi que l’absence de prise en compte des services de bus déjà existants. Il demande qu’un tracé sur les voiries existantes soit étudié. Une réunion de suivi est prévue le 10 octobre, mais les associations en sont à ce jour exclues.
Alors que le BHNS n’est pas en service, le STIF prévoit l’organisation en octobre 2011 de la concertation sur le barreau ferré de Gonesse, demandée par la Commission Nationale du Débat Public.

Dimanche 19 juin Pique Nique – Protégeons nos terres agricoles

Sans titre 1

PROTEGEONS
NOS TERRES AGRICOLES

NON à EUROPA CITY

Grand PIQUE-NIQUE PUBLIC
Apportez vos nappes et provisions !

Dimanche 19 juin
Près de la Ferme de la Patte d’Oie Gonesse

12h : Conférence de presse publique

Rejoignez le Collectif Pour le Triangle de Gonesse
01 39 35 00 50 – http://www.cptg.fr – contact@cptg.fr

Associations signataires : Amis de la Terre Val d’Oise, Alliance Ecologie Val d’Oise, Environnement 93, Val d’Oise Environnement, Association de Défense des Habitants de l’Est du Val d’Oise, Association Ecouen Environnement, Aulnay Environnement, Bien Vivre au Thillay, Bien Vivre à Vémars, Association Haut Val d’Oise Ecologie Persan, Association Toulemondeilestbio Arnouville, La Vigie d’Ecouen.

LE COLLECTIF POUR LE TRIANGLE DE GONESSE
DIT NON A EUROPA CITY

NON au bétonnage du Triangle de Gonesse par « Europa City »
NON à la prolifération de centres commerciaux
NON à la création d’une gare imposée par Auchan
OUI à la création d’emplois de proximité
OUI à un Triangle de Gonesse dédié à un usage agricole
OUI à une agriculture vivrière en Ile de France.

EUROPA CITY : du shopping et du loisir !

Europa City, projet d’Immochan, la filiale promotion-investissement du groupe Auchan, est un très grand complexe avant tout commercial sur 80 ha de la Patte d’Oie, soutenu par le maire socialiste de Gonesse, les collectivités locales du Grand Roissy, l’EPA Plaine de France et le président de la République !
« Vitrine des cultures européennes », en fait, un vaste supermarché avec des attractions et des loisirs payants (piste de ski et plage de sable fin) et de la culture. 1,5 à 2 milliards d’euros d’investissement privé pour à terme une fréquentation imaginaire comprise entre 25 et 40 millions de visites par an, contre 15 millions pour Disneyland Paris et 40 millions pour le Forum des Halles à Paris !

EUROPA CITY n’a pas sa place sur le Triangle de Gonesse
Pour prospérer, Europa City a besoin de plus d’avions à Roissy, plus de nuisances aériennes, plus d’inégalités et d’injustices sociales dans les pays du monde.
La construction d’une gare du métro automatique du Grand Paris est une condition, mise par Auchan, à la réalisation du projet. Le Barreau de Gonesse ne lui suffit pas ! Avec la construction de la gare en plein champs, c’est fini pour les 700ha agricoles du Triangle de Gonesse.
L’est du Val d’Oise et les communes voisines de Seine-Saint-Denis sont suréquipés en centres commerciaux (Ô Parinor).
Ces équipements ne sont pas créateurs d’emplois : quand on implante 100 emplois sur le pôle de Roissy, 15 profitent au territoire local et 85 génèrent des flux dans toute l’Ile-de-France et la moitié de la Picardie !
Pire, ils détruisent des emplois : pour un emploi créé dans la grande distribution, 4 emplois seront détruits dans d’autres secteurs de l’économie selon la chambre de commerce et d’industrie de Paris !

Un collectif pour défendre un autre avenir «pour le Triangle de Gonesse »
Des centaines d’hectares d’espaces agricoles ont été perdus à tout jamais sur notre territoire pour des projets qui excluent ses habitants. Ces terres de la Plaine de France sont les meilleures de France : c’est une ressource millénaire, qu’il faut préserver pour l’alimentation future en Ile-de-France.
Dans la zone de bruit de Roissy, la vocation agricole s’impose, puisque l’habitat est interdit et que les rassemblements du public nombreux y sont dangereux (proximité du crash du Concorde).
Nous avons besoin de commerce de proximité, de services publics, d’équipements culturels en centre-ville et dans nos quartiers, nous ne voulons pas de banlieues paupérisées.

Le 23 mars 2011, les associations mentionnées ci-dessous ont créée le « Collectif pour le Triangle de Gonesse » pour porter leurs exigences sur l’avenir du Triangle de Gonesse :
Douze associations environnementales et citoyennes du Val d’Oise et de Seine-Saint-Denis regroupées au sein du Collectif Pour le Triangle de Gonesse, contestent ce projet d’aménagement commercial démesuré de la municipalité de Gonesse et du groupe AUCHAN.

Bus à Haut Niveau de Service…les oubliés de la Plaine de France

Barreau de Gonesse
Pas de Bus à Haut Niveau de Services pour les riverains de l’Est de la Plaine de France !!!
 
Le comité local Europe Ecologie-Les verts de la Plaine de France, se félicité de l’annonce faite par le Conseil Général pour la mise en place du Barreau de Gonesse.
 
EELV s’était mobiliser en plein débat public sur la liaison ferroviaire Creil-Roissy, pour la création du  »barreau de Gonesse », courte liaison ferroviaire pour relier le RER D au RER B, et qui était réclamée par tous les élus et riverains de lest du Val d’Oise.
 
Seul bémol, cette liaison ne verra le jour qu’à partir de 2017 et la mise en place pour 2013 d’une ligne de bus à haut niveau de service qui reliera la gare de Villiers le Bel-Gonesse-Arnouville qui permettra d’aller jusqu’à la gare de Villepinte.…ne concernera même pas les autres riverains de villes importantes du secteur comme Goussainville et d’autres villes plus éloignés dans la Plaine de France.
 
Gonesse, Sarcelles y auront droit et pas ces villes, ceci est donc une discrimination de territoire!!! 

Le Conseil régional, dans le cadre du Plan Espoir Banlieues, avait acté la mise en service de cette ligne de bus, dits  » à haut niveau de service » (BHNS), qui offriraient aux Val d’Oisiens de l’est d’accéder en bus a l’aéroport, avec des cadences supérieures à celles des bus traditionnelles, fonctionnant aussi la nuit…mais en ayant déjà exclu ces villes.
 
Pourtant bon nombre d’habitants de ces villes laissées pour compte travaillent à Roissy. Ils n’auront pas un accès direct et immédiat à ces BHNS c’est une pénalisation pour eux, en particulier pour Goussainville ou près de 20 % de personnes travaillent sur la plate-forme : c’est donc la condamnation à l’enclavement.
 
Le comité local Europe Ecologie-Les verts de la Plaine de France demande à ce que tout les acteurs concernés, du Conseil Général, du Conseil Régional avec le STIF, donne des créneaux pour à la CIF qui gère les bus dans les secteurs non desservis par les BHNS, afin de permettre à ces riverains oubliés de pouvoir avoir le même traitement que ceux de Gonesse et alentours.
 
De plus EELV insiste sur le fait que ces bus BHNS pourrait être moins polluant, à condition d’utiliser le méthane qui est bien moins polluant que le Gazoil, ce qui est totalement réalisable, preuve en est la communauté urbaine de Lille qui utilise ce type de bus non polluant.
 
Le comité local Europe Ecologie-Les verts de la Plaine de France

Handicap : Et si l’application des lois était un début…

Handicap : Et si l’application des lois était un début…
Depuis la loi de 1975, première loi dite « d’intégration », et celle de 2005, du chemin a été fait, la reconnaissance du handicap et la prise en compte, du projet de vie de la personne a été un progrès. Pourtant, pour les personnes handicapées les difficultés restent énormes, leurs droits pas toujours respectés, leur insertion dans le monde du travail est toujours aussi difficile, sans parler des inégalités ou discriminations auxquelles elles sont confrontées.

Aux Journées d’été des Verts à Nîmes en 2009, Alain Lipietz, pour enrichir notre devise républicaine, nous a proposé de réfléchir à ce que pouvait apporter les mots : Autonomie, Solidarité, Responsabilité, Démocratie. Ces mots résonnent au sein du monde du handicap.

L’autonomie, la recherche de tout un chacun, la quête du Graal pour la plupart des personnes handicapées…, pourtant une notion figurant dans tous les grands textes nationaux ou internationaux.

Solidarité, les personnes handicapées, ou atteintes d’affections invalidantes ne sont pas coupables d’être malades. Il faut plus de justice sociale, ce doit être une volonté politique forte, un impératif pour un nouveau projet de société.

Responsabilité, c’est l’affaire de tous, personne n’est à l’abri de la maladie ou du handicap. C’est de la responsabilité de tous, citoyens lambda, mais aussi la responsabilité des élus.

Démocratie, où en est-on ? Quand l’exercice du droit de vote n’est pas accessible à tous.

Dans un premier temps, avant de nouvelles échéances, si nos élus, chacun à la place qu’il occupe, pouvaient faire en sorte que les dispositions de la loi de 2005, quant à l’accessibilité, soient mis en œuvre sans attendre, ce serait un grand pas. Cette loi contraint la mise en accessibilité de tous les lieux recevant du public pour 2015. Hors il ne reste que 5 ans et quelques 17 milliards d’euro à financer… , au risque qu’encore une fois, certains lobbies obtiennent dérogations ou délais de mise en conformité.

Ce ne doit pas rester un challenge à relever, mais une obligation de résultats !

La commision nationale des Verts/Europe Ecologie

Plus d’infos: http://www.handicap-lesverts.com/

Handicap : Et si l’application des lois était un début…

Handicap : Et si l’application des lois était un début…

Depuis la loi de 1975, première loi dite « d’intégration », et celle de 2005, du chemin a été fait, la reconnaissance du handicap et la prise en compte, du projet de vie de la personne a été un progrès. Pourtant, pour les personnes handicapées les difficultés restent énormes, leurs droits pas toujours respectés, leur insertion dans le monde du travail est toujours aussi difficile, sans parler des inégalités ou discriminations auxquelles elles sont confrontées.

Aux Journées d’été des Verts à Nîmes en 2009, Alain Lipietz, pour enrichir notre devise républicaine, nous a proposé de réfléchir à ce que pouvait apporter les mots : Autonomie, Solidarité, Responsabilité, Démocratie. Ces mots résonnent au sein du monde du handicap.

L’autonomie, la recherche de tout un chacun, la quête du Graal pour la plupart des personnes handicapées…, pourtant une notion figurant dans tous les grands textes nationaux ou internationaux.

Solidarité, les personnes handicapées, ou atteintes d’affections invalidantes ne sont pas coupables d’être malades. Il faut plus de justice sociale, ce doit être une volonté politique forte, un impératif pour un nouveau projet de société.

Responsabilité, c’est l’affaire de tous, personne n’est à l’abri de la maladie ou du handicap. C’est de la responsabilité de tous, citoyens lambda, mais aussi la responsabilité des élus.

Démocratie, où en est-on ? Quand l’exercice du droit de vote n’est pas accessible à tous.

Dans un premier temps, avant de nouvelles échéances, si nos élus, chacun à la place qu’il occupe, pouvaient faire en sorte que les dispositions de la loi de 2005, quant à l’accessibilité, soient mis en œuvre sans attendre, ce serait un grand pas. Cette loi contraint la mise en accessibilité de tous les lieux recevant du public pour 2015. Hors il ne reste que 5 ans et quelques 17 milliards d’euro à financer… , au risque qu’encore une fois, certains lobbies obtiennent dérogations ou délais de mise en conformité.

Ce ne doit pas rester un challenge à relever, mais une obligation de résultats !

La commision nationale des Verts/Europe Ecologie

Grand paris: Exit le Val d’Oise

Grand Paris : Exit le Val d’Oise!!

Plusieurs grands principes ont présidé à la réalisation puis à l’adoption du schéma directeur de l’aménagement de la région Ile-de-France, celui de l’équité territoriale, celui de la recherche d’autonomie par le développement de productions alimentaires de proximité et d’énergie locale renouvelable, celui de l’efficacité globale, qui rejoint d’ailleurs le bien-être de tous. Ce principe exige de ne plus accroître les distances du domicile au travail, de veiller à créer des habitations là où il y a des emplois et des emplois là où il y a des habitations. Le quatrième principe serait d’amoindrir l’empreinte atmosphérique et écologique de Paris et de la région parisienne.

Regardons maintenant comment le Val-d’Oise pourrait améliorer sa position grâce au Grand

Paris vis-à-vis de ces quatre principes. À l’exception de la plateforme de Roissy, vous venez de nous le dire, le Val-d’Oise est ignoré du Grand Paris. Ce projet devant engloutir l’essentiel des marges de manœuvres de l’État, il est clair que le Grand Paris est déjà un pari perdu pour le Val-d’Oise puisqu’il déroge au principe d’équité territoriale. Ce Grand Paris qui ignore

le Val-d’Oise va accroître les inégalités environnementales par le simple effet de l’attribution des ressources et, ce faisant, il accroîtra encore systématiquement les inégalités sociales et les précarités en Val-d’Oise.

Du point de vue de la recherche de l’autonomie, c’est pire encore, puisque ce sont des milliers d’hectares cultivés qui seront sacrifiés en priorité. La construction des voies engloutira des dizaines de pétroliers pour le seul bénéfice des trois sœurs, Bouygues, Eiffage et Vinci. L’énergie électrique consommée par les futurs convois sera de toute évidence nucléaire puisqu’aucun projet d’envergure n’est prévu, ne serait-ce que pour méthaniser les millions de tonnes de matières fermentescibles de la région parisienne. Le Grand Paris est un projet fait pour les actionnaires des grandes sociétés du BTP, du nucléaire et du pétrole. Rien n’est prévu pour les marchandises comme pour les déchets : déjà un camion sur trois transporte des déchets en Ile-de-France, le lobby du camionnage sera donc lui aussi servi.

Du point de vue des distances entre domicile et travail, le projet du Grand Paris n’offrira aux

Val-d’oisiens que la possibilité d’aller travailler encore plus loin mais, surtout, il engloutira les ressources indispensables pour améliorer dès aujourd’hui le confort, la régularité et la capacité des lignes existantes qui sont toutes en limite de capacité et sources de millions d’heures perdues : RER A, RER B, RER C, RER D, ligne H. Adieu toutes les liaisons transversales qui manquent cruellement au Val-d’Oise entre ces lignes ferrées, y compris en bus à gaz non polluants et à énergie locale et renouvelable, puisque les gisements de matières fermentescibles se comptent en centaines de milliers de tonnes en Val-d’Oise. Rien

que sur la plateforme aéroportuaire, ici, autour de nous, il y a un gisement annuel de 30 000 tonnes de déchets alimentaires méthanisables, qui pourraient être collectées sur une vingtaine de points ; mais il n’y a pas de financement, alors que le projet serait très rentable.

Avec le Grand Paris, adieu le raccourcissement des trajets et les investissements pour les énergies locales renouvelables. Passé par là, le Grand Paris va tout bouffer.

Enfin le quatrième principe, celui de la réduction de l’empreinte atmosphérique et écologique va, lui aussi, en prendre un gros coup. Pourquoi desservir mieux Roissy-Charles de-Gaulle, si ce n’est pas pour accroître sa capacité, c’est-à-dire le nombre et les nuisances des mouvements d’avions et de tous leurs services motorisés au sol.

Globalement, s’il y avait un réel objectif humain et social, il y aurait des objectifs sur l’air, l’eau, les sols, la biodiversité, la santé humaine, le bien-être et l’espérance de vie : où sont ces objectifs ?

Restrictions budgétaires : personnes handicapées sacrifiées !

Communiqué de presse des Verts du 8 juillet 2010
Quelques jours seulement après la révélation que Liliane Bettencourt, plus grande fortune de France aurait perçu 30 millions d’euros au titre du bouclier fiscal, Francois Baroin, ministre du Budget, vient d’annoncer un report de l’application de l’augmentation de l’Allocation Adultes Handicapés (AAH).

Nicolas Sarkozy, lors de sa campagne présidentielle de 2007, avait pourtant promis une augmentation de 25% de cette aide en 5 ans, elle augmentera de seulement 3% en 2011 au lieu de 4,5% prévus.

Comment le gouvernement peut-il proposer une telle mesure alors que le montant maximum de l’AAH (Allocation pour Adulte Handicapé) est de 696,63 €, et donc que cette allocation est inférieure au seuil de pauvreté (703 € en France) ? Cette proposition scandaleuse survient après celle de Madame Roselyne Bachelot, ministre de la santé, qui a proposé « une contribution forfaitaire de 15 euros » pour tous les adultes bénéficiaires de l’AME (allocation médicale de l’Etat).

« C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches. ». Cette citation de Victor Hugo illustre malheureusement avec acuité la politique du gouvernement Fillon.

Tout comme de nombreuses associations , les Verts Europe – Ecologie demandent que le gouvernement respecte ses engagements et renonce à sa politique de rigueur qui vise les personnes les plus fragilisées.
Les Verts